Chanté Nwel en Martinique

J’adore la Martinique pour plusieurs raisons : on y mange très bien, son peuple est charmant comme tout et il fait chaud à l’année!

On m’a récemment invitée à y aller avec comme angle, le plein air. Présente! Le comble du bonheur, j’étais accompagnée de trois journalistes qui sont aussi déjà allés en Martinique, dont Hélène Clément, qui célébrait son 20e anniversaire de visites en sol martiniquais. Tout ça pour dire que lorsqu’on voyage avec des habitués, on peut se retrouver dans un party imprévu et où nous n’étions pas vraiment invités. Il suffit de connaitre quelqu’un qui connait quelqu’un.

C’est Serge Abel-Normandin de Tourisme Plus qui a insisté pour qu’on aille à un Chanté Nwel. On dit UN Chanté Nwel dans le sens d’une soirée, souvent les trois fins de semaine avant Noël, au cours desquelles un groupe, comme dans 15 musiciens, des danseurs et plusieurs chanteurs, joue et chante les cantiques des Fêtes en version antillaise. Par chance, le papa de notre accompagnatrice, Jessica Marie, nous a laissé entrer par la porte arrière de la tente où il y avait un party-du-bureau-chanté-Nwel.

Ce sont de loin les meilleures versions de toutes les chansons de Noël. Après un quart de toune, j’ai invité tous mes souvenirs de chorale, de guignolée et de messe de minuit à prendre le chemin de la sortie. Dans l’extrait suivant par exemple, il s’agit de la chanson Satan crève (!). Je ne voulais plus partir!

Pour suivre le fil, un petit carnet de cantique est remis, bien que presque tout le monde conserve le sien d’année en année. Il y a même une application pour chanter en coeur sans inventer des mots.

Puis, ce ne sont pas les listes de lecture qui manquent sur YouTube.

Si vous visitez la Martinique après Noël, il y a toujours les festivités du carnaval qui ont l’air difficile à battre. « Quand je suis venue au carnaval en février dernier, je n’ai tout simplement pas dormi de la semaine  » raconte, Jessica Marie. Elle est Martiniquaise. Je pense qu’elle a un gène spécial pour faire la fête sans fermer l’oeil. Pour ma part, je ferais sans doute la sieste de façon intermittente à peu près n’importe où et n’importe quand pour tenir le coup.

giphy

Pour ceux et celles qui sont aussi intéressés par le plein air en Martinique, mon article sera publié sous peu dans le Journal de Montréal.

Merci encore au Comité martiniquais du tourisme de l’invitation. 

 

 

 


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s