7 raisons d’éviter les boissons sucrées

Ceux et celles qui me connaissent savent déjà qu’il y a un tas de choses qui m’énervent à propos des bonbons liquides. Qu’on se le dise, nous sommes rendus à un point où il vaut mieux d’actionner le frein moteur (BRAAAAAAP !) quant à notre apport en sucres ajoutés, ne serait-ce que pour limiter les dégâts. Diminuer notre consommation de boissons sucrées est déjà un très bon début. Pour vous encourager à agir dans ce sens, voici quelques arguments qui vous aideront sans doute à passer à l’action.

  1. Je ne peux rien vous cacher, la consommation quotidienne de sucre liquide contribue entre autres à l’obésité et au diabète.

  1. Pendant ce temps, l’industrie des boissons gazeuses prétend faire partie de la solution aux problématiques reliées à l’obésité en offrant des boissons diètes ou zéro calorie, maladroitement sucrées avec des édulcorants artificiels.
Euh…tu me niaises?

 

  1. Ce n’est pas parce qu’elles sont exemptes de calories qu’elles sont sans danger pour la santé. Eh! Boboy que non!
  1. Puis, les boissons de type cola, diète ou pas, ont de quoi dégrader les os et les dents assez vite, une gracieuseté de l’acide phosphorique qu’elles contiennent.

  1. Sans oublier les boissons énergisantes qui prétendent « donner des ailes » ou fournir de la « bonne » énergie.
Quand allons-nous arrêter de prendre les consommateurs pour des cons?

 

  1. Moi, ça me laisse plutôt un film de sucres sur les dents et j’ai tout simplement un malaise avec l’idée de boire un liquide de couleur fluo. Comme si j’avalais la substance dans un « light stick ».

  1. Je traine aussi une vieille peur : la boisson gazeuse qui remonte dans le nez. Mon pire cauchemar de fêtes d’enfants.

  1. Mais, ça n’a pas l’air de déranger les jeunes tout ça. Les boissons gazeuses, les boissons énergisantes et les thés glacés représentent la source principale d’apport en sucre chez les 9-18 ans au Canada.
Eew!

 

Comme je le dis souvent, si vous avez un faible pour des aliments sucrés ou salés, ne cherchez pas le trouble.  N’en mettez pas automatiquement dans votre panier d’épicerie. Ça fera toujours ça de moins et un pas de plus dans la bonne direction.

Sur ce, j’en profite pour vous inviter à visiter le site de la campagne Sucres liquides : pas tous les jours, une initiative de la Coalition québécoise sur la problématique du poids. Ils travaillent fort en titi pour faire changer les choses. Et c’est un peu ma façon de leur faire un high five!

 

 

La Guadeloupe à vélo

En février dernier, j’ai pris part au voyage en Guadeloupe de Vélo Québec. Le tout s’est confirmé à deux semaines d’avis. Pour vous mettre en contexte, j’avais donc devant moi 6 jours de vélo de niveau 4 alors que je n’avais pas fait de vélo depuis octobre et que je n’avais jamais fait de longues randonnées de plus d’une journée…

J’ai beau faire du yoga chaud tout l’hiver pour lui enlever le plus d’heures possible, ce n’est pas ça qui entretient le cardio. La preuve, je suis allée faire un cours de spinning une semaine avant de partir et je pensais vomir chaque fois que le prof trop enjoué ordonnait d’augmenter l’intensité. Je me disais : ça y est, je n’aurai pas d’autres options que de faire le circuit au complet à pied et d’abîmer mes souliers de vélo pour vrai.

Et comme par magie, une fois sur place, je suis montée sur ma monture en carbone et je me suis mise à rouler, rouler, rouler.

Jour1Ste-Anne
Première journée : boucle via Sainte-Anne, Saint-François et Le Moule (où je suis tombée en plein milieu de la rue parce que j’avais trop de sable dans mes clips. Bravo championne!) – 85 km
Jour2Morne-à-l'eau
Deuxième journée : boucle via Deshauteurs (au sens propre, je l’avoue je l’ai marché aux trois quarts), Boisvin, Vieux-Bourg, Morne-à-l’eau (où le cimetière rappelle celui de la Recoleta à Buenos Aires), Petit-Canal, Les Mangles et Douville – 75 km 
Troisième journée : aller-retour de l’hôtel au traversier et du traversier jusqu’à Capesterre-de-Marie-Galante histoire de zieuter les adeptes de kite surf pendant que je fais le plein de vitamine D – que 40 km, mais oh combien de plaisir!
Troisième journée : aller-retour de l’hôtel au traversier et du traversier jusqu’à Capesterre-de-Marie-Galante, histoire de zieuter les adeptes de kite surf pendant que je fais le plein de vitamine D – que 40 km, mais oh combien de plaisir!
Quatrième journée : tour de van avec notre guide, John, afin de me garder des forces pour les deux derniers jours.
Quatrième journée : tour de van avec notre guide, John, afin de prendre les autres en photo (Louise, ici) et me garder des forces pour les 2 derniers jours.
Cinquième journée : boucle via Vieux-Fort avec mon super partner Luc, près de deux fois mon âge et possiblement mille fois plus en forme que moi (lâche-pas, la p’tite!) - 33 km de côte, incluant 13 km de montée sans arrêt.
Cinquième journée : boucle via Vieux-Fort avec mon super partner Luc, près de deux fois mon âge et possiblement mille fois plus en forme que moi (lâche-pas, la p’tite!) – 33 km de côte, incluant 13 km de montée sans arrêt. Au moins, il y avait ce genre de vue sur la route.
Sixième journée : Saint-Claude, Trois-Rivières, Capesterre-Belle-Eau, Petit-Bourg, Le Gosier - 85 km pour rentrer au bercail, bien souvent sous la pluie battante.
Sixième journée : Saint-Claude, Trois-Rivières, Capesterre-Belle-Eau, Petit-Bourg, Le Gosier – 85 km pour rentrer au bercail, bien souvent sous la pluie battante ou au gros soleil près des plages de sable noir.

Un séjour qui m’aura fait rouler pendant près de 320 km en 5 jours sur les routes au dénivelé plutôt important de la charmante Guadeloupe. Prends ça, cours de spinning!

Je dois remercier la belle gang que j’ai eu le plaisir de côtoyer toute la semaine, vivement la motivation de groupe. Sans oublier les encouragements constants des Guadeloupéens à vélo (de vraies machines!) ou non, qui ont grandement contribué à ma persévérance et à ne pas débarquer trop souvent de ma monture. Mes souliers de vélo sont un peu moins abîmés grâce à vous, merci.

Bref, je recommencerais ça n’importe quand.

Ce voyage a été rendu possible grâce à Vélo Québec.

10 signes que vous souffrez de bigorexie

La bigorexie, aussi connue sous le nom de dysmorphie musculaire, est un trouble de l’image corporelle surtout présent chez les hommes.

Je vous entends : mais le sport, c’est tellement bon pour la santé.

Ça dépend. Quand ça devient une obsession pour avoir (enfin!) un corps de rêve…

Nous parlons de plus en plus ouvertement de l’obsession de la minceur, touchant principalement les femmes, et de tous les troubles de comportements alimentaires qui l’entoure. Chez les hommes, il s’agit plutôt d’une fixation d’avoir une masse musculaire béton, tout en n’ayant pas une once de graisse. Bien que les statistiques manquent à l’appel dans le domaine, sa prévalence serait plus élevée qu’on le pense. Et c’est souvent sous forme de frénésie de l’activité physique que le trouble se manifeste.

Tiens, ça me rappelle un ex.

Comme je le mentionnais, ça paraît tellement bien de se tenir en forme que c’est bien souvent ni vu ni connu. Toutefois les mecs, si vous avez des comportements du genre, il y a matière à réflexion :

1. Vous avez constamment l’impression de ne pas être assez Adonis à votre goût?

2. Vous stressez à l’idée de ne pas être allé au gym aujourd’hui?

3. Vous pensez sans cesse à toutes les calories que vous aurez à brûler si vous osez manger une petite pointe de gâteau? Une poignée croustilles ? Ou pire, des patates ?

 4. Vous avez une peur bleue des matières grasses?

5. Vous avez une routine alimentaire rigide?

6. Vous préférez aller vous entrainer que de passer du temps avec vos proches?

7. Vous vous sentez déprimé/coupable si vous manquez un seul entrainement?

8. Vous consommez des suppléments promettant de faire gonfler vos muscles en moins de deux pompes?

9. Vous souffrez de blessures reliées à un entrainement excessif?

10. Vous vous comparez aux autres dans la rue, les soirées entre amis ou au travail?

Si vous vous reconnaissez là-dedans, vous devriez peut-être vous calmer le pompon et consulter un professionnel de la santé. Puis, sachez que l’équipe de feu d’Extenso a créé le Centre de référence pour professionnels sur les troubles de l’alimentation et de l’image corporelle au masculin. www.prof-il.org

Pour les suivre, ils sont sur Facebook et Twitter.

Quoi penser des cures détox?

La dernière fois que j’ai écrit un billet ici, c’était l’an passé en janvier. Ce fut également mon seul et unique billet de l’année. Je sais, c’est mal. Mais, ma résolution de l’année est de recommencer à bloguer.

C’est la fête!

Je me suis donc donnée comme mission de commenter l’actualité alimentaire en l’accompagnant d’une série de GIF animés (comme Carleton ci-haut) pour rendre le tout plus ludique et agréable à lire.

Puisque nous sommes en début d’année, c’est le temps de faire le point sur les fichues cures détox. Au moins 2-3 fois par année, on m’écrit ou on m’appelle pour commenter sur le sujet. Je commence toujours par faire cette face-là…

Je m’explique.

Les cures détox sont vendues dans l’idée magique de « détoxifier » le corps de toutes les fois dans l’année, voire les années précédentes où vous avez joué au pas fin avec votre santé. Comme si de boire des shooters de jus d’herbe de blé pendant une semaine allait nettoyer votre foie/votre corps au complet,  comme une vieille cafetière dans une pub de CLR?

Désolée de péter votre balloune.

Au cours de la digestion avec ou sans abus, des substances comme l’alcool, les matières grasses et les drogues (illicites ou non) seront naturellement métabolisées par le foie, parce C’EST SA JOB! Les reins aussi ne sont pas mal du tout pour éliminer certains éléments indésirables. Il faut arrêter de sous-estimer les capacités du corps humain.

Toutefois, au lieu de les surcharger constamment de travail, il y a évidemment des aliments qui sont plus faciles à digérer et qui procurent un bouquet de nutriments plus garni que d’autres…

Mis à part les légumes, ai-je vraiment besoin de répéter la chanson à ce sujet?

Après, je n’ai rien contre les smoothies en tant que tel. Mais perso, je n’en consomme pratiquement jamais. Traitez-moi de la plus hors-norme, mais je préfère croquer dans des aliments que de me mettre à la diète liquide. Une ribambelle de légumes colorés, aromatisée d’une vinaigrette de champion munie d’une pointe d’acidité ou d’un petit kick de feu, m’allume vraiment plus que d’avaler un demi-litre de légumes et de fruits prémâchés. Folle de même, la demoiselle.

Ceci étant dit, si vous comptez « prendre des résolutions » d’ordre alimentaire cette année, de grâce, pensez-y comme un projet de vie, au lieu d’opter une fois de plus pour la technique du pansement.

De quoi prendre soin de vous, like a boss!

 

 

 

 

 

Haïti prise 1

Mon lien avec Haïti remonte à loin. Quand j’étais petite, mes voisins étaient Haïtiens. Je suis donc rapidement plongée dans les bananes pesées (plantains écrassées et frites…yum!), leur musique nettement mieux rythmée que nos fichus rigodons et j’adorais les entendre parler créole. Je voulais tellement parler créole. Je veux tellement encore parler créole. Après, il y a eu Monsieur Dumont, mon prof de français en secondaire 4, celui qui mettait des kits tout droit sortis du film Boogie Nights, col roulé brun et pantalon agencé. Mais au moins, il portait toujours une ceinture Christian Dior. Et puis, il y a eu Manu, le neveu de Monsieur Dumont, un de mes premiers petits chums.

J’ai enfin mis les pieds en Haïti en novembre dernier. Dès les premières minutes sur place, je souriais dans la foule au carrousel à l’aéroport. J’avais un peu l’impression d’être en Afrique (tout le monde connait mon fixe pour la Tanzanie, n’est-ce pas?), mais nous avons mis moins de 4 heures pour s’y rendre. Pas mal plus pratique.

Je faisais partie du voyage de presse pour tester les nouvelles destinations offertes par Transat afin de découvrir Haïti sous différentes facettes : 2 jours à Port-au-Prince, 2 jours au Cap-Haïtien (au nord du pays) et 3 jours sur la Côte des Arcadins (station balnéaire au nord-ouest de Port-au-Prince). En formule organisée, nul besoin de s’en faire pour les déplacements et les réservations d’hôtels ou d’activités. Et c’est probablement la meilleure formule pour ramener les touristes en Haïti. Sur la route, voici ce qui m’a charmée.

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À côté du Marché de fer, icône de Port-au-Prince où l’on trouve de tout pour faire une poupée vaudou d’un côté et des souvenirs un brin génériques de l’autre, c’est là le vrai marché selon moi, dans la rue. Oranges, pièces de scooter, téléphones cellulaires, saucisses à hot-dog, l’essentiel quoi! Cet espèce de chaos qui masque une toute autre forme d’organisation, j’adore.

Taptap

Les incontournables tap-tap qui donne vraiment le goût de prendre le transport en commun. Si ce n’est pas une popstar, c’est une référence au Bon Dieu qui tapisse l’autobus en entier. Parfois, les deux. Double rainbow.

Il est 12h15. J’en suis à mon deuxième cocktail nommé Sueur tropicale. Notre ami, XX, du restaurant Le Relais du Chateaublond, situé au Parc historique de la canne à sucre, qui lui a probablement mis du Barbancourt dans son café, danse et chante en nous parlant de l’endroit, de la culture culinaire haïtienne, en passant du coq à l’âne entre les services. On l’aime.

Il est 12h15, on nous sert un cocktail de bienvenue surnommé, Sueur tropicale (jus de canne à sucre, rhum Barbancourt et orange sure, au goût rappelant le pamplemousse blanc). Comment refuser? Notre hôte au restaurant Le Relais du Chateaublond, situé au Parc historique de la canne à sucre, qui lui a probablement mis du rhum Barbancourt dans son café, danse et chante en nous parlant de l’endroit, de la culture culinaire haïtienne, de toute la beauté de son pays. On l’aime.

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Cette entrée de banane, chiquetaille de hareng, avocat et pikliz (genre de chou mariné et épicé dont j’ai abusé allègrement toute la semaine) est particulièrement réussie. Elle est préparée par le chef Stephan Berrouet Durand qui sera d’ailleurs de passage à Montréal en lumières pour l’évènement « Coup de chapeau à Haïti » le 1er mars prochain au Marché Bonsecours. Le tout sera aussi animé de troubadours haïtiens. Rien de tel pour découvrir la culture séduisante de la perle des Antilles.

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Non loin de Cap-Haïtien, près de Milot, la visite à la Citadelle Laferrière nous permet enfin de nous dégourdir, après avoir passé quelques jours en bus. Je préfère donc monter à pied qu’à cheval. On s’y rend avec Tour Haïti, une compagnie qui offre des visites guidées partout au pays et adaptées à nos intérêts : histoire, culture, plein air… En plus, ils proposent divers types d’hébergement : hôtel, gites, chez l’habitant!

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Tout au long de la montée, les paysages montagneux sont à couper le souffle. Construite par le roi Henri Christophe entre 1805 (1 an après l’indépendance haïtienne, première république noire au monde a l’avoir obtenue d’ailleurs) et 1820 (année de la mort du roi), la citadelle possède la plus grande collection d’artillerie au monde, en plus d’être le plus grand fort d’Amérique. Pas étonnant qu’elle fasse partie du patrimoine de l’UNESCO.

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Après quelques jours à la montagne, cap sur sur la Côte des Arcadins, une des stations balnéaires d’Haïti. Et ici, pas besoin de se lever de bonne heure pour se réserver un transat sur la place ni de gérer les mille et un vendeurs de cossins. Nous séjournons au Club Indigo, l’ancien Club Med qui était particulièrement populaire dans les années 80.

Haïti

Pour terminer la semaine en beauté, nous passons la journée à l’Anse à Pirogue avec les gens de Touris Lakay qui proposent plusieurs activités dans la région et qui sont d’un professionnalisme hors pair. Bien que j’aurais préféré aller dans un endroit où la faune aquatique est plus dense, je ne peux pas nier qu’une plage déserte bordant une eau limpide avec quelques canettes de Prestige bien fraiches, c’est difficile à battre. Crédit photo : Alexandre De Bellefeuille

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En route vers l’aéroport pour prendre notre vol de retour, nous faisons un arrêt à la distillerie Barbancourt. Une dégustation du rhum avant de prendre l’avion, toujours une bonne idée. N’étant pas la plus grande adepte de spiritueux, je dois avouer que le rhum Barbancourt a ce petit quelque chose qui le rend particulièrement délicieux. Ou serait-ce le combo Barbancourt et konpa (musique et danse nationale) qui vont si bien ensemble? Quoi qu’il en soit, j’adopte. Et la bonne nouvelle est que le Barbancourt 5 étoiles, agé 8 ans est disponible à la SAQ. Happy dance.

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Si j’ai adoré mon séjour en Haïti, j’ai toutefois eu l’impression d’être un peu trop téléspectatrice à mon goût à bord du minibus climatisé qui nous transportait d’attrait en attrait. Le pays qui déferlait devant moi était si beau, si fascinant, que j’avais parfois envie de m’enfuir en courant pour aller voir le monde. De toute façon, les voyages organisés ne sont pas tellement mon genre au départ. Cela dit, c’est certainement le juste milieu pour ceux qui n’ont pas qu’envie de s’écraser au soleil pendant une semaine en faisant des aller-retour entre le buffet et le bar ouvert, mais qui sont un peu trop frileux pour partir sans trop planifier. C’est d’ailleurs probablement encore le meilleur moyen de découvrir Haïti pour le moment.

Pour ma part, j’ai déjà décidé d’y retourner… En février, sans trop planifier. Je n’ai que deux trucs en tête pour le moment : le carnaval à Jacmel et rendre visite à la maman du chef-propriétaire des restaurants Le St-Urbain et La Bête à pain, Marc-André Royal, qui passe tous ses hivers là-bas depuis 2008.

Pour me suivre sur Instagram : @catlefebvre

Ce voyage a été rendu possible grâce à une invitation de Transat.

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De la pub… et la visite des gars du Eleven Madison Park

Fidèle à lui-même, Dr Yoni Freedhoff du blogue absolument passionnant Weighty Matters, présentait cette semaine une publicité de multivitamines pour enfants. Les allégations apposées sur les bouteilles m’ont fait sourciller pas à peu près. Un peu intense, non? Surtout considérant que M. Freedhoff n’ait trouvé aucune étude confirmant que l’usage de multivitamines chez les enfants apportait des bienfaits significatifs.

Sur une note plus joyeuse, mon amie Mayssam organise un superbe évènement au FoodLab de la SAT le 30 septembre prochain. Le duo new-yorkais, Daniel Humm et Will Guidara des restaurants réputés Eleven Madison Park et The NoMad, sera à Montréal pour présenter leur nouveau livre, I love NY : recipes & ingredients. Ça coûte 95$ + taxes, mais ça comprend le livre, des bouchées et des rafraichissements et une belle rencontre avec ces grands hommes de la gastronomie new-yorkaise. Faites vite, parce que les places sont limitées!

Parlant de New-York, certains médecins de la Grosse Pomme ont commencé à prescrire des fruits et légumes frais à certains de leurs patients aux prises avec des maladies chroniques, telles que le diabète de type 2. C’est pas beau, ça?!

Chez nous, François Cardinal journaliste à La Presse, publiait son livre, Rêver Montréal. Je n’ai pas encore eu le temps de le feuilleter, mais ça m’a l’air tout à fait inspirant.

Et ma bonne nouvelle de septembre est certainement ma collaboration avec LaPresse+ ! D’autres articles suivront sous peu.

Suggestions de lectures, visites et sorties

Marion Nestle, professeure au département de nutrition à l’Université de New York et auteur du blogue Food Politics, a publié un nouveau livre, soit un guide illustré à propos des politiques alimentaires, Eat Drink Vote. Merci Bernard pour le tuyau!

Les propositions de panels à propos de l’alimentation, la santé et les technologies pour la prochaine édition de South By SouthWest (SXSW) sont sorties. En fait, ça m’a rappelé que je dois trouver le moyen d’aller à Austin en mars prochain pour y participer. Le volet interactif a toujours l’air tellement intéressant, en plus des volets musique et film.

C’est demain que commence la 6e édition de Martinique gourmande. Jusqu’au 22 septembre, vous pourrez découvrir les saveurs de l’ile aux fleurs dans une vingtaine de restaurants et bars participants.

Dimanche, ce sont les portes ouvertes sur les fermes du Québec. Profitez-en pour visiter l’une de celles qui produisent les aliments qui se retrouvent dans votre assiette à l’année.

Et je viens de terminer une entrevue avec Christine Plante de StreetCuisineMtl, un webzine sur la cuisine de rue montréalaise. Le site est beau comme tout et le prochain numéro portera sur….. (roulement de tambour) le végétarisme et tous ses dérivés.

Gestion des restes, petits producteurs et World Press Photo

Cette semaine, le Courrier international nous apprenait que l’application américaine, LeftoverSwap permet d’offrir et de trouver des restes de nourritures gratuitement et ce, à portée de main. La seule règle de salubrité : ne rien offrir qu’on ne mangerait pas soi-même. Tant que rien n’est vendu, ça ne devrait pas trop faire capoter l’ACIA si jamais l’application voit le jour ici.

Toujours chez nos voisins du Sud, l’application AgLocal permet aux restaurants de s’approvisionner en viande auprès des petits producteurs locaux. Une façon tout de même intéressante d’une part pour les restaurants qui ont besoin d’un certain volume de produits de qualité et d’autre part, pour les producteurs qui n’ont pas nécessairement l’espace ni les moyens de produire davantage. Ici, Marc-André Royal (@LeStUrbain), chef au restaurant Le St-Urbain me disait que Gibiers Canabec faisait sensiblement la même chose, mais avec le gibier seulement.

Suite à ce partage, Élise Desaulniers (@edesaulniers) m’a tout de suite recommandé d’assister à une conférence qu’elle organise avec James McWilliams : L’agriculture à petite échelle est-elle une alternative à l’élevage industriel ? Je me suis inscrite sur-le-champ.

Puis, l’édition de septembre du magazine Scientific American porte sur l’alimentation. Je vais me chercher ça aujourd’hui et je mets ça dans ma pipe ce long week-end.

Puis, la bonne nouvelle de la semaine : le World Press Photo commence mardi prochain et un évènement tout spécial avec le photographe canadien, Larry Towell est prévu pour l’occasion.