Mycryo, beurre de cacao

La semaine dernière, j’ai été invitée à participer à un atelier de cuisine à la Guilde culinaire pour essayer le Mycryo, du beurre de cacao ayant subi une cryogénisation, c’est-à-dire congelé rapidement à très basse température. C’est donc une poudre de corps gras végétal pas mal du tout.

Le produit sera disponible en plus petit format dès l'automne prochain.

Ce que l’on dit :

  • le Mycryo contient 8,6 g de gras saturé pour 1 c. à table;
  • requiert de 5 à 6 fois moins de matières grasses que le beurre ou l’huile végétale, puisque seulement la quantité nécessaire colle à l’aliment en le saupoudrant;
  • supporte mieux la chaleur que le beurre et sensiblement autant que l’huile d’olive;
  • a une saveur neutre, donc utilisé autant dans les recettes salées que sucrées;
  • scelle les saveurs des aliments et conserve leur jus.

Champignons sautés au Mycryo, aussi dorés que savoureux.

Les observations de la nutritionniste :

  • selon les données de Santé Canada, le beurre contient un peu moins de gras saturés que le beurre de cacao, 7,4 g versus 8,2 g pour 1 c. à table, étant donné que le beurre est composé à 80% de matières grasses et que les graisses végétales le sont à 100%;
  • il est vrai que la quantité de Mycryo requise est moindre, c’est donc pourquoi l’apport en gras saturés est diminué lorsqu’on cuisine avec ce corps gras;
  • c’est une option intéressante pour les végétaliens (ceux qui excluent tous les aliments d’origine animale) ou quiconque qui désirent cuisiner avec un gras plus stable à la chaleur que la plupart des huiles végétales;
  • c’est plus cher, mais on en utilise moins, c’est donc équivalent;
  • ce n’est bien évidemment pas local, donc pour les locavores, c’est moins intéressant.

Le verdict? C’est un corps gras intéressant puisqu’il est stable à la chaleur, réduit l’apport en gras saturés par sa petite quantité requise et met en valeur les saveurs authentiques de l’aliment cuit et donc, aide à diminuer l’ajout de sel sans bon sens. Toujours est-il que les huiles de canola et d’olive ont encore leur place dans la cuisine pour abaisser l’apport en gras saturés et aider à abaisser ce vilain taux de cholestérol sanguin.

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Carême, nouveau genre

Ça y est, c’est le mercredi des cendres, le carême est commencé. Le quoi? Vous savez le jour qui suit le toujours aussi célèbre Mardi gras, où les abus de bouffe et d’alcool couronnent les célébrations des carnavals un peu partout dans le monde?

Joli reflet de société, vous ne trouvez pas? On se rappelle toujours quand faire la fête et abuser, mais on oublie trop souvent d’arrêter ou simplement de se poser la question : pourquoi manger ou boire autant? Et ça ne s’arrête malheureusement pas qu’au Mardi gras, le temps des Fêtes, l’Action de grâce, sans oublier la cabane à sucre qui arrivera bien avant la fin du carême. Pas que je n’apprécie pas ces bonnes tables, mais j’ai du mal à comprendre pourquoi on a tendance à abuser plus souvent qu’autrement.

Notre semblant de Ramadan, bien qu’on (pseudo catho) ne se soit jamais arrêté de manger pour autant, voudrait qu’on se mette en pénitence pour se rappeler les 40 jours de jeûne du petit Jésus dans le désert. La tradition voudrait qu’on jeune le mercredi des cendres et le Vendredi saint, en plus de continuer à ne pas manger de viande, mais du poisson le vendredi (pauvre eux). Puis, les fidèles doivent se restreindre de quelque chose qu’ils aiment (bouffe, tabac, alcool).

Malgré le fait que la religion catholique perd des adeptes aussi rapidement que les projets de condos poussent sur le bord du canal Lachine, j’ai pourtant l’impression que le concept du carême est toujours là, mais qu’il a tout simplement changé de concept. La pénitence est devenue la prise 2 des résolutions de l’année trop souvent non résolues, pour ensuite se décliner en Défi 5/30, J’arrête, j’y gagne, 30 jours sans sucre, 30 jours de yoga chaud ou encore LA cure du printemps qui effacera par miracle tous nos abus de l’année, voire de la décennie précédente…

Comme si nous avions fondamentalement besoin de nous restreindre sévèrement, de nous forcer, de nous imposer une date butoir pour mettre fin à une mauvaise habitude de vie. À ceux qui participent à ce genre de défi, avez-vous changé vos habitudes pour de bon? À ceux qui ne sont pas croyants, mais qui semblent croire au miracle des cures printanières en pensant que leur foie sera “détoxifié”, croyez-vous aussi au père Noël? Et à ceux qui n’y participent pas et qui ont des changements à apporter, qu’attendez-vous?

J’en profite pour vous partager cette publicité du Children’s Healthcare of Atlanta (via @Fooducate) qui illustre parfaitement l’impact à long terme (32 ans seulement) de la malbouffe sur notre vie, notre qualité de vie. Comme dirait RBO, pensez-y. Beep!

Choices : Heart Attack

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Lait au chocolat ou pas

Les statistiques d’obésité ne cessent d’augmenter. Près du quart des Canadiens en souffrent, selon les dernières données de 2009. Parmi les accusés, la restauration rapide, les aliments transformés et les boissons sucrées. Qu’en est-il du lait au chocolat?

Mes collègues nutritionnistes répètent souvent que le lait au chocolat est intéressant en dessert, en collation ou après un entrainement. C’est une source de protéines, ce qui apaise la faim, en plus de fournir 16 éléments nutritifs essentiels. C’est vrai. Mais, dans un contexte scolaire? Pour le sportif du dimanche? Je doute.

L’Organisation mondiale de la santé recommandait, en 2003, de limiter notre consommation de sucres ajoutés à 10% de l’énergie totale. Pour un adulte ayant des besoins de 2000 kCal par jour, cela équivaut à 50 g ou 12 c. à thé et demi. Imaginez pour un enfant.

Sur le marché, les laits au chocolat contribuent à plus du quart de cet apport maximal de 50 g. Sans oublier les sucres ajoutés à plusieurs autres endroits, céréales à déjeuner, yogourts, barres granolas, et je ne compte même pas le dessert. Voici quelques exemples de ce qu’il y a sur le marché.

Pour 250 ml Lait au chocolat 1% m.g. – Québon Lait au chocolat 1% m.g. – Natrel Lait au chocolat noir 1 % m.g. – Natrel Lait au chocolat 1% m.g. + oméga-3 – Lanctancia Boisson de soya enrichie, au chocolat – Natura
Calories 160 180 190 190 160
Lipides 2,5 g 2,5 g 2,5 g 3 g 6 g
Glucides 27 g 30 g 33 g 34 g 20 g
Sucres ajoutés* 14 g (28%) 17 g (34%) 20 g (40%) 21 g (42%) 12 g (24%)**
Protéines 7 g 9 g 9 g 7 g 7 g

* En soustrayant 13 g, valeur correspondant au glucides (lactose) naturellement présents dans le lait.

Sans lactose, la teneur en sucres ajoutés des boissons de soya varie d’une marque à l’autre. Toutefois,  la teneur demeure considérablement élevée.

Pour n’importe quels produits, 25% d’une valeur quotidienne (la colonne de droite sur le tableau de valeurs nutritives), c’est beaucoup. Même à 15%, c’est significatif. Un verre (250 ml) de jus de légumes contient 690 mg de sodium, donc 30% de l’apport maximal recommandé et n’arrête pas de se faire accuser d’être trop salé. Ce qui est aussi vrai. Mais pourquoi 30% de l’apport maximal en sucres ajoutés semble moins pire?

Après, il y a la question de camouflage alimentaire. Boire du lait camouflé avec du sucre et du chocolat peut sembler comme une excellente stratégie pour augmenter l’apport en lait, sous consommé au Canada. Mais, qu’en est-il du développement réel du goût? Quand j’étais petite, aucun lait au chocolat n’est entré à la maison, parce que ma mère le trouvait trop sucré et bourré d’ingrédients non pertinents, colorants, aromes artificiels… Ça ne m’a jamais empêchée de boire pratiquement un litre de lait par jour. Si l’enfant bronche moindrement à boire un verre de lait blanc et qu’on lui offre du lait au chocolat en compromis, je doute qu’il opte pour le lait blanc la prochaine fois. Un autre exemple, si vous n’aimez pas les légumes, mon premier conseil ne sera certainement pas d’y ajouter une bonne cuillère de beurre et du sel pour passer à travers votre assiette. Vous n’aimez pas le pain de blé entier? Je ne vous dirai pas non plus d’y mettre du nutella pour faire passer le tout. J’ai la même réflexion par rapport à tout le reste, incluant le lait au chocolat. Certaines collègues vantent la dilution. Ce n’est pas fou, mais est-ce réaliste pour un gamin à la cafétéria, par exemple? Va-t-il vraiment s’acheter un berlingot de lait et un de lait au chocolat pour diluer le tout? Il ne faudrait pas rêver en couleur.

Ce qu’il faut se rappeler c’est que le sucre, c’est comme le sel, plus on en mange, plus on en veut. Il est grand temps de se défaire de ces mauvaises habitudes.

Finalement, un autre truc qui me fait grincer des dents, c’est qu’aussitôt qu’est publié une étude du genre : boire du vin protège la santé du coeur, le chocolat réduit les risques de dépression, la consommation de lait au chocolat n’entraine pas de gain de poids chez les enfants, je perçois toujours une vague d’euphorie. Ah! Ben, je vais prendre un autre verre de vin, c’est bon pour le coeur, iglou, iglou, iglou! Laisse faire le lait blanc, maintenant que le lait au chocolat est rendu bon pour les enfants… Pas moyen de nuancer, de trouver un équilibre dans rien. C’est presque pire que la politique. Les nutritionnistes peuvent être si sévères par rapport à certains aliments, pourquoi autant de tolérance pour une boisson considérablement sucrée?

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Semer pour Jeunes Pousses

C’est aujourd’hui que l’organisme Jeunes pousses dévoile sa campagne de financement, Un jardin pour chaque enfant. Sous forme de cartes de souhaits, voilà une belle attention pour la fête des mères au pouce vert qui pourront ensuite cultiver les trois sortes de semences ajoutées aux jolies cartes.

crédit photo : Jeunes Pousses

Les profits amassés par cette campagne permettront à des milliers de jeunes québécois de milieux défavorisés de découvrir l’origine et la saveur d’une grande variété d’aliments, tout en jardinant, par l’entremise du programme Un trésor dans mon jardin et des ateliers d’éveil au goût offerts par Jeunes pousses.

Où se procurer les cartes?

Du 1er mai au 6 juin, ces cartes seront en vente au coût de 5 dollars l’unité et seront disponibles dans l’ensemble des jardineries Botanix et des épiceries et boutiques santé Rachelle-Béry du Québec, partenaires de diffusion de la campagne. Les cartes pourront également être commandées en ligne, sur le site Internet de Jeunes pousses.

Et que ça pousse!


 

À propos de Jeunes pousses

Jeunes pousses est un organisme national à but non lucratif voué à la promotion de saines habitudes alimentaires auprès des jeunes. Par son approche expérientielle axée sur les plaisirs de manger, Jeunes pousses propose des projets novateurs qui vont de la découverte de l’origine des aliments à l’éveil sensoriel au goût.

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L’Expo manger santé et vivre vert 2012

Il y a quelques semaines, j’ai reçu une dizaine de produits, que je ne connaissais pas, et qui allaient être présents à l’Expo manger santé et vivre vert. Étant une régulière à l’expo, j’ai demandé à la relationniste de l’événement de me surprendre, puisque je connais déjà très bien plusieurs exposants, certains sont même devenus des clients.

J’ai donc goûté et évalué 9 produits pour un article publié sur Huffington Post Québec. Parmi les produits dégustés, mon coup de coeur va au parmesan végétalien (pas sûre que les producteurs de parmesan aimeraient voir leur appellation contrôlée sur un produit exempt de produits laitiers). Dans tous les cas, c’était tellement bon que j’en ai mangé, à plusieurs reprises, à la cuillère.

Parma-végé, sans gluten, sans produits laitiers, sans soya, sas sucre. Et ce n'est pas 100 piasses, ni sans goût!

Puis, la veille de l’ouverture de l’Expo, je suis aussi allée à une dégustation des produits de Cuisine Soleil, une entreprise de Rouyn-Noranda qui offre des farines, toujours sans gluten, en priorisant les produits canadiens (lentilles, sarrasin). De plus en plus de produits sans gluten sont disponibles sur le marché, et c’est tant mieux pour les personnes qui en sont intolérantes ou celles qui ont tout simplement envie de faire changement et de cuisiner avec des farines de légumineuses. Malheureusement plusieurs produits, les pains par exemple, présentent une liste d’ingrédients interminables pour tenter d’obtenir quelque chose qui ressemble à du pain. Ou encore, certaines compagnies offrent des aliments transformés, mais sans gluten, comme des biscuits, des bretzels enrobés de chocolat… Bref, des trucs dont on a pas vraiment besoin.

Crêpe à la farine de lentilles vertes, saumon fumé et juliennes de pommes.Tout simplement délicieux.

Cuisine soleil offre aussi des mélanges à gâteaux et à biscuits, mais les recettes sont concoctées par Dominique Dupuis de L’Armoire du haut, un atelier de cuisine créative et avec pas d’viande. C’est donc, super santé!

Je sais qu’il fera super beau ce weekend, profitez-en donc pour sortir votre vélo ou vos patins à roues alignés pour aller faire un petit tour à L’Expo.

À Montréal : samedi 17 mars, de 10h à 18h et dimanche 18 mars, de 10h à 17h au Palais des congrès.

À Québec : samedi 24 mars, de 10h à 18 et dimanche 25 mars, de 10h à 17h au Centre des congrès.

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Saintes-Valentines

Pendant de nombreuses années de célibat, j’ai célébré la St-Valentin entre petites copines qui se comparent et se consolent en buvant du rouge, mangeant du chocolat et en regardant des films de filles ce soir de février où tous les petits couples cute de la ville monopolisent les restos. Depuis que je suis en couple avec un prince charmant qui travaille dans le fabuleux monde de la restauration, plus ça change, plus c’est pareil. Le 14 février, ça se passe entre amies.

Réchauffer, dresser, déguster!

Cette année, ce qui est encore plus fabuleux, c’est que le traiteur Avec Plaisirs offre d’appétissants coffrets pour deux, comme celui qui m’a gracieusement été envoyé, incluant un filet de boeuf et un confit de canard. Disponibles en tout temps, je trouve que pour la St-Valentin, entre 35 et 41$ par personne, c’est peu cher payé pour profiter pleinement de sa soirée cinéma entre copines. Habillées en mou, superbe bouteille de bulles et de rouge (parce que c’est tellement moins cher qu’au resto) et une nouvelle série télé à débuter avec autant de romance que de suspense, c’est la recette du bonheur. Et pour les amoureux qui n’ont pas réservé de tables au resto assez tôt, c’est aussi une option intéressante qui favorise plutôt bien les rapprochements!

Les lecteurs de Sherbrooke, Danny St-Pierre (ce cupidon qui a pris soin de mettre mon amoureux sur mon chemin), chez Auguste offre aussi tout un menu de la St-Valentin à emporter. Dannnyyyyy, tu me gardes du risotto aux betteraves? Ah! Pis, j’aimerais bien goûter à ta torta choco-noisette, siouplait! C’est bien le seul dessert que je n’ai pas encore essayé chez Auguste.

Et pour faire des provisions de notes sucrées et surtout chocolatées, il y a l’événement Je t’aime en chocolat, le nouveau rendez-vous des chocophiles, qui a lieu en fin de semaine (11 et 12 février) au marché Bonsecours. L’entrée est gratuite et alléchante.

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Tendances alimentaires 2012

C’est le temps des bilans et de prévoir ce qui nous attend pour l’année à venir. Voici ce que plusieurs prédisent en alimentation.

Selon l’analyste britannique Leatherhead Food Research, on prévoit par exemple :

  • La santé et le bien-être : moins de sel, de sucre et de gras (continuons le progrès);
  • Le plaisir, au top des tendances en 2011, demeure. Les assaisonnements seront donc primordiaux pour pallier la réduction en sel, gras et sucre;
  • Naturel, des listes d’ingrédients plus courtes ou ce que certains aiment appeler          « artisanal »;
  • Sans gluten, lactose, soya et autres : pas uniquement pour les consommateurs allergiques, mais aussi ceux qui décident d’arrêter volontairement de manger certains aliments en vue de changer leur alimentation.

Pour plus de détails, lire l’article complet sur Canoë.

Frédéric Blaise, président et fondateur d’Enzyme, agence de marketing, spécialisée en agroalimentaire, présentait cette semaine ses prédictions pour l’année à venir :

  • L’adversité comme normalité : payer plus cher à cause du coût des denrées de commodité, mais aussi pour de la qualité;
  • Mood Food : en réponse à la popularité du comfort food ces dernières années seront des aliments fonctionnels bons pour l’âme, pour diminuer le stress, aider à mieux dormir;
  • Il paraît que les food trucks ambulants perdront de la vitesse, à cause que les grandes chaines profiteront de cette mode pour offrir, eux aussi leurs produits de façon ambulante, tel que mentionné dans l’article du Huffington Post;
  • Environ les deux tiers des entreprises agroalimentaires estiment que l’opportunité numéro un est de miser sur la santé et le bien-être. Hourra!

Selon, Monsieur Blaise, «  le mangeur n’aura jamais eu autant de pouvoir sur l’offre alimentaire. C’est à lui de jouer. » En effet, je le répète souvent, il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir du consommateur. Un exemple de preuve, la rangée complète de produits bio dans les supermarchés, alors qu’il n’y en avait à peine quelques produits il y a 10 ans.

Le Food Channel parle entre autres de :

  • black market food (aliments exclusifs disponibles en quantités limités);
  • goûter les aliments tels qu’ils sont, sans ajouter de sel ou de sucre;
  • chefs qui ne cuisinent qu’avec ce qu’ils font pousser;
  • cuisine péruvienne.

Alors que la firme Publicis Consultant USA parlait plutôt de :

  • maïs soufflé comme grignotine de l’année (en autant qu’il soit nature);
  • applications pour calculer les calories (me semble qu’il y a mieux pour faire des choix santé);
  • messages positifs pour favoriser les choix d’aliments sains avec plaisir. A-MEN!
Puis, j’ai bien aimé les prédictions Front Burner (in) et Back Burner (out) d’Epicurious, par exemple :
  • Fin to tail eating, in, lobster roll, out;
  • High-end Indian, in, High-end Korean, out;
  • Homemade dairy, in, pig roasts, out.

Dans tout ça, je retiens surtout la santé, le bien-être et le naturel.

Mon souhait pour 2012 : voir la liste d’ingrédients de certains produits diminuer grandement pour des aliments plus vrais et plus frais.

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