Votez pour une saine image corporelle

D’une décennie à l’autre, la taille de « la femme idéale » dans les publicités et les défilés de mode s’est vue fondre à vue d’œil. Si bien que même la séduisante Marilyn se retrouverait aujourd’hui sur la page couverture des magazines féminins qui décident trop peu souvent d’y mettre une femme de taille un peu plus forte qu’un poids dit santé.

De toute façon, c’est quoi un poids santé?

Guuuuurl. Sûrement pas ça.

Depuis 5 ans, l’organisme Équilibre, dont la mission est de prévenir et diminuer les problèmes reliés au poids et à l’image corporelle dans la population, félicite les entreprises québécoises en faveur d’une représentation saine et diversifiée du corps dans le monde de la mode, des médias et de la publicité.

Pour ma part, j’ai décidé de vous partager quelques photos de belles personnes rencontrées sur la route, peu importe ce qu’elles si elles mangent du chia, du gluten ou combien de portions de produits laitiers elles consomment dans une journée. Parce qu’après tout, ce qu’on s’en tape de ça, tout comme du fichu chiffre sur la balance! Moi, ce qui m’intéresse surtout, ce sont les gens, leurs histoires, le timbre de leur rire et les différences qu’elles perçoivent de moi, de ma façon de faire parfois inadéquate, souvent maladroite. La différence, c’est ce qui fait que nous sommes réellement uniques, non?

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Une productrice de quinoa et sa fille en Bolivie. Son sourire m’émeut encore.

 

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La chef Renée Everett (à gauche) du Belcampo, un écolodge hallucinant au Bélize, lors de notre visite au marché de Punta Gorda, où plus de 40 communautés différentes vendent leurs produits.

 

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Ma vendeuse de légumes préférée au marché de Kilema (le village où j’ai passé un an sur les flancs du Kilimandjaro en 2008), ma coloc Julia, une infirmière de l’hôpital du village et moi.

 

 

 

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La copine française, Steph, rencontrée en Tanzanie, puis rejointe au Suriname. J’irais la rejoindre n’importe où, elle.

 

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Ma coloc tanzanienne, Irene. Si j’avais une seule personne à emmener avec moi sur une île déserte, ce serait elle. À voir comment elle peut ressusciter une machine à café, elle vaut de l’or, cette jeune femme.

 

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Les belles femmes maasaï au village de Terrat en Tanzanie… Coudonc, je suis toujours rendue là, hein?!

 

Ceci dit, vous avez jusqu’au 26 avril 2015 pour voter…Go! www.votezpourleprix.ca

 

 

 

 

 

 

 

La Guadeloupe à vélo

En février dernier, j’ai pris part au voyage en Guadeloupe de Vélo Québec. Le tout s’est confirmé à deux semaines d’avis. Pour vous mettre en contexte, j’avais donc devant moi 6 jours de vélo de niveau 4 alors que je n’avais pas fait de vélo depuis octobre et que je n’avais jamais fait de longues randonnées de plus d’une journée…

J’ai beau faire du yoga chaud tout l’hiver pour lui enlever le plus d’heures possible, ce n’est pas ça qui entretient le cardio. La preuve, je suis allée faire un cours de spinning une semaine avant de partir et je pensais vomir chaque fois que le prof trop enjoué ordonnait d’augmenter l’intensité. Je me disais : ça y est, je n’aurai pas d’autres options que de faire le circuit au complet à pied et d’abîmer mes souliers de vélo pour vrai.

Et comme par magie, une fois sur place, je suis montée sur ma monture en carbone et je me suis mise à rouler, rouler, rouler.

Jour1Ste-Anne
Première journée : boucle via Sainte-Anne, Saint-François et Le Moule (où je suis tombée en plein milieu de la rue parce que j’avais trop de sable dans mes clips. Bravo championne!) – 85 km
Jour2Morne-à-l'eau
Deuxième journée : boucle via Deshauteurs (au sens propre, je l’avoue je l’ai marché aux trois quarts), Boisvin, Vieux-Bourg, Morne-à-l’eau (où le cimetière rappelle celui de la Recoleta à Buenos Aires), Petit-Canal, Les Mangles et Douville – 75 km 
Troisième journée : aller-retour de l’hôtel au traversier et du traversier jusqu’à Capesterre-de-Marie-Galante histoire de zieuter les adeptes de kite surf pendant que je fais le plein de vitamine D – que 40 km, mais oh combien de plaisir!
Troisième journée : aller-retour de l’hôtel au traversier et du traversier jusqu’à Capesterre-de-Marie-Galante, histoire de zieuter les adeptes de kite surf pendant que je fais le plein de vitamine D – que 40 km, mais oh combien de plaisir!
Quatrième journée : tour de van avec notre guide, John, afin de me garder des forces pour les deux derniers jours.
Quatrième journée : tour de van avec notre guide, John, afin de prendre les autres en photo (Louise, ici) et me garder des forces pour les 2 derniers jours.
Cinquième journée : boucle via Vieux-Fort avec mon super partner Luc, près de deux fois mon âge et possiblement mille fois plus en forme que moi (lâche-pas, la p’tite!) - 33 km de côte, incluant 13 km de montée sans arrêt.
Cinquième journée : boucle via Vieux-Fort avec mon super partner Luc, près de deux fois mon âge et possiblement mille fois plus en forme que moi (lâche-pas, la p’tite!) – 33 km de côte, incluant 13 km de montée sans arrêt. Au moins, il y avait ce genre de vue sur la route.
Sixième journée : Saint-Claude, Trois-Rivières, Capesterre-Belle-Eau, Petit-Bourg, Le Gosier - 85 km pour rentrer au bercail, bien souvent sous la pluie battante.
Sixième journée : Saint-Claude, Trois-Rivières, Capesterre-Belle-Eau, Petit-Bourg, Le Gosier – 85 km pour rentrer au bercail, bien souvent sous la pluie battante ou au gros soleil près des plages de sable noir.

Un séjour qui m’aura fait rouler pendant près de 320 km en 5 jours sur les routes au dénivelé plutôt important de la charmante Guadeloupe. Prends ça, cours de spinning!

Je dois remercier la belle gang que j’ai eu le plaisir de côtoyer toute la semaine, vivement la motivation de groupe. Sans oublier les encouragements constants des Guadeloupéens à vélo (de vraies machines!) ou non, qui ont grandement contribué à ma persévérance et à ne pas débarquer trop souvent de ma monture. Mes souliers de vélo sont un peu moins abîmés grâce à vous, merci.

Bref, je recommencerais ça n’importe quand.

Ce voyage a été rendu possible grâce à Vélo Québec.

Les amandes et l’eau

Capture d’écran 2015-02-26 à 10.49.17Ce matin dans la section Pause repas de La Presse+, je vous parlais des bien bonnes amandes. D’un point de vue nutritionnel, elles marquent effectivement beaucoup de points. Mais puisque la santé humaine et celle de la planète devraient aller dans le même sens, il m’était impossible de ne pas m’aventurer dans le côté sombre des amandes : leurs besoins en eau.

Les protéines végétales sont perçues comme la solution de rechange pour réduire l’impact de notre alimentation sur le sort environnemental de la planète. Cependant, voilà que les amandes ont des besoins en eau plutôt impressionnants pour des végétaux.

En effet, selon les données de l’Institut d’éducation sur l’eau de l’UNESCO, il faudrait en moyenne 16 095 litres d’eau pour produire un kilo d’amandes écalées. À titre de comparaison, il en faut en moyenne 9 280 litres pour un kilo de noix de Grenoble écalées et 5 984 litres pour un kilo de lentilles.

Lorsque nous les comparons à la production de bœuf et de volaille, celles-ci requièrent en moyenne 15 400 et 4 325 litres d’eau respectivement pour en produire un kilo. Ces estimations peuvent toutefois fluctuer dans un même groupe de produits. « Les données portent sur la production mondiale de divers aliments, elles peuvent donc varier en fonction des régions, de la méthode de production et des variétés de plantes utilisées. » Précise Dany Plouffe, chercheur scientifique pour le Land Use and the Global Environment Research Group de l’Université de Colombie-Britannique.

Puis, lorsque nous regardons les statistiques spécifiques à la Californie, un état qui souffre énormément de sècheresse, mais où pousse la majorité des amandes dans le monde, ça s’apparente plutôt à la production de noix de Grenoble qu’à celle du bœuf. « Présentement, la production locale d’amandes requiert en moyenne 10 820 litres d’eau pour chaque kilo d’amandes écalées. » Affirme, Fraser Shilling, professeur à l’Université de Californie à Davis. Il est à noter que l’empreinte écologique de la production alimentaire ne s’arrête pas à son utilisation d’eau. Dans le cas du bœuf par exemple, il est notamment responsable d’importantes émissions de méthane, sans compter que la surface utilisée pour produire des aliments de source animale, incluant celle des aliments qu’il faut pour les nourrir, est beaucoup plus grande que pour la plupart des végétaux. Les protéines végétales demeurent donc un meilleur choix pour des raisons environnementales, en plus de posséder de nombreux atouts nutritionnels.

Alors, qu’est-ce qu’on fait avec les amandes? On varie nos types de noix et on profite surtout des amandes entières, en beurre ou en poudre, qui procurent tous ses nutriments. Et on met la pédale douce sur la boisson d’amande, puisqu’il en faut une grande quantité – environ une tasse et demie – pour en produire un litre et que sa teneur en protéines et en fibres est nettement plus faible que dans les amandes comme telles.

 

 

 

 

L’obésité coûte cher

L’institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) nous annonçait la semaine dernière que les coûts annuels des soins de santé reliés à l’obésité et à l’embonpoint s’élèvent à 1,5 milliard de dollars.

Lors des Journées annuelles de santé publique à l’automne dernier (trois jours de conférences traitant de sujets chauds dans le domaine), nous en avons parlé en masse de l’obésité. Nous avons surtout parlé du fait qu’il ne fallait plus en parler.

En fait, parler d’obésité, des statistiques alarmantes, de son impact majeur sur l’état de santé global rebute, culpabilise et éteint les personnes concernées si bien que ça a tendance à créer l’effet contraire.

Un peu comme une diète trop restrictive, ça ne donne qu’une seule envie : se goinfrer de tous les « interdits ».

Puis, l’obésité est complexe. Manger moins, bouger plus est si simple pourtant. Trop simple, en fait. Ne serait-ce qu’en considérant que les facteurs psycho-sociologiques entourant les problématiques d’obésité, on a droit à un univers entier à déchiffrer, tenter de comprendre et à apprivoiser.

Après, il faut aussi considérer le fait qu’il y a des gens qui présentent un surplus de poids et qui sont en parfaite santé, alors que d’autres ont un poids tout à fait normal, mais ont les pires habitudes de vie : tabagisme, sédentarité, alimentation de piètre qualité. Pourtant, dans notre société obsédée par l’image corporelle, tant que t’es mince, t’es en meilleure santé. À l’inverse, un surplus de poids s’explique par le fait qu’une personne mange trop et ne bouge pas assez. Je fais une caricature du concept, mais c’est bien souvent la perception que nous nous faisons de la santé, malheureusement.

Si on ne doit plus parler de l’obésité, on devrait plutôt miser sur l’adoption de saines habitudes de vie que ça vienne avec une perte de poids ou non. Parce qu’à la fin de la journée, c’est surtout ce qui compte et qui explique pourquoi une personne avec un surplus de poids peut être en meilleure santé qu’une personne qui affiche un poids dit santé sans l’être réellement.

Enfin, il faut surtout mettre l’emphase sur l’environnement, de façon à ce qu’il encourage les saines habitudes de vie. Rendre le mode de vie actif et l’offre d’aliments sains plus accessible, par exemple.

Ouuuuuiiiiiii!

Miam, miam, miam!

Mais par les temps qui courent, ça ne semble toutefois pas être dans les priorités gouvernementales.

Coupe, coupe, coupe.

Ceci dit, des acteurs de premier rôle dans le domaine de la santé publique, notamment la Coalition québécoise sur la problématique du poids, lancent un cri d’alerte au gouvernement pour qu’il adopte des mesures concrètes afin de prévenir et de diminuer le poids lourd de l’obésité sur la population.

Puis, sur le blogue de Québec en forme – un organisme visant l’adoption et le maintien d’un mode de vie physiquement actif et d’une saine alimentation des jeunes Québécois – il faisait l’éloge de leurs 4200 partenaires qui travaillent corps et âme dans le même sens. Des complices de notre santé, que nous ne voyons pas toujours, mais qui sont là et qui agissent réellement pour nous offrir un milieu de vie plus sain.

En espérant que le gouvernement le voit, ça. Et qu’il ne mette pas la hache dedans telle que le veut la tendance saisonnière.

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Qu’est-ce qu’on mange au Qatar?

En transit à Doha en route vers le Rwanda, j’ai eu l’immense privilège de passer deux nuits au Sharq Village&Spa, alias me sentir comme une princesse avant de me trouver à nouveau dans le chaos africain. J’aime la vie et tous ses contrastes, bon!

Premier arrêt après avoir déposer mon bagage à main dans ma villa féérique : Parisa. C’est LE resto pour goûter à la cuisine typiquement iranienne. Pourquoi manger iranien lorsqu’on est au Qatar? Eh! Bien, parce que 60% de sa population locale est originaire de là-bas. Une bien bonne nouvelle! Je pense sincèrement que la cuisine moyen-orientale est ma préférée d’entre toutes. C’est comme un kaléidoscope de couleurs et de saveurs. Un délice pour tous les sens.

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Le yogourt au concombre, aux noix de Grenoble et aux raisins secs, là, à gauche, je l’ai fini à la cuillère. Et j’ai bien brouté la moitié des herbes fraiches dans le plat de crudités.

Que dire du riz. Je trouve ça tellement triste du riz habituellement. Mais là!

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Dans le petit bol en métal derrière le verre, c’est un riz parfumé à l’aneth et agrémenté de légumineuses. Le riz jaune dans l’assiette est évidemment safrané et garni de petits fruits, qui pourraient très bien être remplacés par des canneberges (moi, qui ai acheté une poche de safran lors de mon passage en Azerbaïdjan à l’automne passé…score!)

Puis, vient le dessert. Ma dent salée et moi sommes déjà plus que satisfaites par le repas de reine. Le serveur insiste. C’est un sorbet. Ou comme dirait ma tendre mère : c’est juste du vent. Mais, pas n’importe quel vent.

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Un sorbet à la pistache et au safran (encore!), sur un lit de vermicelles de riz glacés, et sur lesquelles un sirop de grenade a été délicatement versé. C’est parfait, parfait, parfait.

Le lendemain, j’ai opté pour le restaurant Al-Dana, où le poisson et les fruits de mer sont à l’honneur. En arrivant sur place, on choisit d’abord notre poisson comme chez le poissonnier. J’aurais pu manger du thon, des langoustes ou des sushis. J’ai plutôt opté pour un poisson local tant qu’à être dans le coin, soit un sultan ibrahim (c’est cute, non?!) à la chair blanche et délicate.

En entrée par contre, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre la pieuvre.

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Je prends tout le temps la pieuvre. Tellement prévisible, la fille. Servie en terrine, elle est accompagnée d’une glace au féta saupoudré de panko, et d’une sauce romesco. Ça goûte la Méditerranée, ma deuxième cuisine préférée.

Puis, vient mon fameux poisson.

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Il est gentiment déposé sur un rouleau de légumes baignant dans une crème de pommes de terre, garnie de crème fraiche. Menoum-menoum!

Conseil d’ami : si vous allez en Asie ou en Afrique, le transit à Doha est certainement un plus à ajouter à votre itinéraire. C’est le genre de destination où on y passerait peut-être pas plus d’un jour ou deux, mais c’est tellement fascinant comme pays que ça vaut vraiment le coup de s’y arrêter. Pour en savoir plus à propos de mon court séjour à Doha, voici mon texte sur MSN.

Ce voyage a été rendu possible grâce à Qatar Airways et à Sharq Village-Spa.

7 raisons d’éviter les boissons sucrées

Ceux et celles qui me connaissent savent déjà qu’il y a un tas de choses qui m’énervent à propos des bonbons liquides. Qu’on se le dise, nous sommes rendus à un point où il vaut mieux d’actionner le frein moteur (BRAAAAAAP !) quant à notre apport en sucres ajoutés, ne serait-ce que pour limiter les dégâts. Diminuer notre consommation de boissons sucrées est déjà un très bon début. Pour vous encourager à agir dans ce sens, voici quelques arguments qui vous aideront sans doute à passer à l’action.

  1. Je ne peux rien vous cacher, la consommation quotidienne de sucre liquide contribue entre autres à l’obésité et au diabète.

  1. Pendant ce temps, l’industrie des boissons gazeuses prétend faire partie de la solution aux problématiques reliées à l’obésité en offrant des boissons diètes ou zéro calorie, maladroitement sucrées avec des édulcorants artificiels.
Euh…tu me niaises?

 

  1. Ce n’est pas parce qu’elles sont exemptes de calories qu’elles sont sans danger pour la santé. Eh! Boboy que non!
  1. Puis, les boissons de type cola, diète ou pas, ont de quoi dégrader les os et les dents assez vite, une gracieuseté de l’acide phosphorique qu’elles contiennent.

  1. Sans oublier les boissons énergisantes qui prétendent « donner des ailes » ou fournir de la « bonne » énergie.
Quand allons-nous arrêter de prendre les consommateurs pour des cons?

 

  1. Moi, ça me laisse plutôt un film de sucres sur les dents et j’ai tout simplement un malaise avec l’idée de boire un liquide de couleur fluo. Comme si j’avalais la substance dans un « light stick ».

  1. Je traine aussi une vieille peur : la boisson gazeuse qui remonte dans le nez. Mon pire cauchemar de fêtes d’enfants.

  1. Mais, ça n’a pas l’air de déranger les jeunes tout ça. Les boissons gazeuses, les boissons énergisantes et les thés glacés représentent la source principale d’apport en sucre chez les 9-18 ans au Canada.
Eew!

 

Comme je le dis souvent, si vous avez un faible pour des aliments sucrés ou salés, ne cherchez pas le trouble.  N’en mettez pas automatiquement dans votre panier d’épicerie. Ça fera toujours ça de moins et un pas de plus dans la bonne direction.

Sur ce, j’en profite pour vous inviter à visiter le site de la campagne Sucres liquides : pas tous les jours, une initiative de la Coalition québécoise sur la problématique du poids. Ils travaillent fort en titi pour faire changer les choses. Et c’est un peu ma façon de leur faire un high five!

 

 

10 signes que vous souffrez de bigorexie

La bigorexie, aussi connue sous le nom de dysmorphie musculaire, est un trouble de l’image corporelle surtout présent chez les hommes.

Je vous entends : mais le sport, c’est tellement bon pour la santé.

Ça dépend. Quand ça devient une obsession pour avoir (enfin!) un corps de rêve…

Nous parlons de plus en plus ouvertement de l’obsession de la minceur, touchant principalement les femmes, et de tous les troubles de comportements alimentaires qui l’entoure. Chez les hommes, il s’agit plutôt d’une fixation d’avoir une masse musculaire béton, tout en n’ayant pas une once de graisse. Bien que les statistiques manquent à l’appel dans le domaine, sa prévalence serait plus élevée qu’on le pense. Et c’est souvent sous forme de frénésie de l’activité physique que le trouble se manifeste.

Tiens, ça me rappelle un ex.

Comme je le mentionnais, ça paraît tellement bien de se tenir en forme que c’est bien souvent ni vu ni connu. Toutefois les mecs, si vous avez des comportements du genre, il y a matière à réflexion :

1. Vous avez constamment l’impression de ne pas être assez Adonis à votre goût?

2. Vous stressez à l’idée de ne pas être allé au gym aujourd’hui?

3. Vous pensez sans cesse à toutes les calories que vous aurez à brûler si vous osez manger une petite pointe de gâteau? Une poignée croustilles ? Ou pire, des patates ?

 4. Vous avez une peur bleue des matières grasses?

5. Vous avez une routine alimentaire rigide?

6. Vous préférez aller vous entrainer que de passer du temps avec vos proches?

7. Vous vous sentez déprimé/coupable si vous manquez un seul entrainement?

8. Vous consommez des suppléments promettant de faire gonfler vos muscles en moins de deux pompes?

9. Vous souffrez de blessures reliées à un entrainement excessif?

10. Vous vous comparez aux autres dans la rue, les soirées entre amis ou au travail?

Si vous vous reconnaissez là-dedans, vous devriez peut-être vous calmer le pompon et consulter un professionnel de la santé. Puis, sachez que l’équipe de feu d’Extenso a créé le Centre de référence pour professionnels sur les troubles de l’alimentation et de l’image corporelle au masculin. www.prof-il.org

Pour les suivre, ils sont sur Facebook et Twitter.

Quoi penser des cures détox?

La dernière fois que j’ai écrit un billet ici, c’était l’an passé en janvier. Ce fut également mon seul et unique billet de l’année. Je sais, c’est mal. Mais, ma résolution de l’année est de recommencer à bloguer.

C’est la fête!

Je me suis donc donnée comme mission de commenter l’actualité alimentaire en l’accompagnant d’une série de GIF animés (comme Carleton ci-haut) pour rendre le tout plus ludique et agréable à lire.

Puisque nous sommes en début d’année, c’est le temps de faire le point sur les fichues cures détox. Au moins 2-3 fois par année, on m’écrit ou on m’appelle pour commenter sur le sujet. Je commence toujours par faire cette face-là…

Je m’explique.

Les cures détox sont vendues dans l’idée magique de « détoxifier » le corps de toutes les fois dans l’année, voire les années précédentes où vous avez joué au pas fin avec votre santé. Comme si de boire des shooters de jus d’herbe de blé pendant une semaine allait nettoyer votre foie/votre corps au complet,  comme une vieille cafetière dans une pub de CLR?

Désolée de péter votre balloune.

Au cours de la digestion avec ou sans abus, des substances comme l’alcool, les matières grasses et les drogues (illicites ou non) seront naturellement métabolisées par le foie, parce C’EST SA JOB! Les reins aussi ne sont pas mal du tout pour éliminer certains éléments indésirables. Il faut arrêter de sous-estimer les capacités du corps humain.

Toutefois, au lieu de les surcharger constamment de travail, il y a évidemment des aliments qui sont plus faciles à digérer et qui procurent un bouquet de nutriments plus garni que d’autres…

Mis à part les légumes, ai-je vraiment besoin de répéter la chanson à ce sujet?

Après, je n’ai rien contre les smoothies en tant que tel. Mais perso, je n’en consomme pratiquement jamais. Traitez-moi de la plus hors-norme, mais je préfère croquer dans des aliments que de me mettre à la diète liquide. Une ribambelle de légumes colorés, aromatisée d’une vinaigrette de champion munie d’une pointe d’acidité ou d’un petit kick de feu, m’allume vraiment plus que d’avaler un demi-litre de légumes et de fruits prémâchés. Folle de même, la demoiselle.

Ceci étant dit, si vous comptez « prendre des résolutions » d’ordre alimentaire cette année, de grâce, pensez-y comme un projet de vie, au lieu d’opter une fois de plus pour la technique du pansement.

De quoi prendre soin de vous, like a boss!